

Fusion Progressive Jazz-rock
2008
Espagne
(Barcelone)
Site Officiel / MySpace

Line-up
Eneko Alberdi Laskurian
(guitars)
Marc Capel Nadal
(Hammond L100 organ, Fender Rhodes piano, synthesizers)
Josep Manresa (Manre) Zafra
(fretless bass)
Vasco Miguel Trilla Gomes Dos Santos
(drums)
Guillermo Villa Valdés
(trumpet, flugelhorn)
Rafa Gómez López
(tenor saxophone)
The-Hien Trinh
(trombone)
- Hermann (Mehl) Bauerecker
(alto saxophone)

Influences principales
King Crimson
Frank Zappa
Pat Metheny
Chick Corea
Weather Report
Nucleus
Soft Machine,
John Coltrane
Anekdoten
Van der Graaf Generator
Steve Coleman
Area
National Health
Deus ex Machina
etc...
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Discographie
¿Qué Me Dices? - 2004

Tracklist
1. La Creacion de un Mundo Nuevo (1:13)
2. Preludio Rapsodia (2:34)
3. Intimo Ritmo-1 (8:00)
4. El Despertrar de la Siesta de un Fauno (6:14)
5. Que Me Dices (6:02)
6. Requiem Blues (3:38)
7. El Crucigrama (5:52)
8. Intimo Ritmo-2 (6:52)
9. De un Mundo Nuevo la Creacion (1:14)
Total Time: 41:39
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Biomasa - 2008

Tracklist
1. Discurso Cósmico desde el Planeta Imaginario (1:40)
2. El Francotirador de Washington (5:25)
3. Capture (6:18)
4. Biomasa (11:23)
5. La Caja Negra (12:12)
6. El Teatro de los Faranduleros (3:16)
7. Discurso Cósmico 2 (2:32)
8. Hoy Es un Nuevo Día (4:24)
9. L'estiu (6:58)
10. Trastornos Ópticos del Oso Bipolar (9:01)
Total time 63:09
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Review by Metalkiller
Pour la majorité des mélomanes la dénomination fusion jazz /rock est synonyme de musique élitiste issue des seventies. Musique destinée à une minorité d’illuminés qui ne jurent que par les performances techniques de quelques musiciens extra-terrestres à l’ego sur dimensionné .
Mais ceux qui ont osé franchir le pas dans les 70’s et se sont aventurés dans cet univers musical improbable afin de nourrir leur soif de découverte et leur besoin de sensations nouvelles, ont découvert un univers unique et immensément jouissif dont les limites de la créativité n’ont pas encore été atteintes aujourd’hui..
Ceux qui me lisent auront remarqué que je ne chronique pas souvent d’albums issus de cette mouvance musicale, malgré que je sois un fan absolu de la première heure de tous les grands maîtres du genre, car l’âge d’or de la fusion jazz-rock étant situé dans les années soixante dix, et les années 80’s ou les "Jeff Beck", "Chick Corea", "Al Di Meola", "Stanley Clark", "John Mc Laughlin", etc… régnaient en maître sur la planète fusion . Si la scène actuelle est un peu moins riche en créativité qu’à cette époque bénie elle est malgré tout bien présente, et les combos actuels qui utilisent en plus les nouvelles technologies y sont souvent de qualité..
"Planeta Imaginario", est un groupe de jazz-rock Espagnol absolument remarquable, et leur nouvel opus "Biomasa", risque de faire grand bruit dans le milieu du jazz. Ces ibériques sont déjà à la base des musiciens au talent indéniable. Un guitariste et un claviériste virtuoses donnent le ton, accompagné d’un excellent batteur et d’un bassiste confirmé, vient s’ajouter la dessus un quatuor cuivres et clarines de très haute volée que ne renieraient pas les frères "brecker" …
Impossible de ranger la musique de nos amis Espagnol dans une quelconque catégorie du jazz, car ils ont ratissé large et sans aucun complexe, passant en revue tout ce qui a pu se faire de mieux depuis la naissance du jazz-rock de la fin des 60’s à nos jours . C’est un véritable feu d’artifice musical, un cocktail pétillant et multicolore qui nous est proposé, nul doute que chacun y trouvera son compte tellement cet album est varié .. mais varié ne veut pas dire incohérent, justement l’ensemble des compos sont d’une grande cohésion, car cet album est un tout, construit comme une œuvre unitaire, un véritable album composé avec une grande intelligence et une réelle ouverture d’esprit. C’est également un incroyable miracle d’équilibre entre tous les instruments.. Personne ne tire la couverture à soi, on sent une immense complicité entre tous les membres du groupe et la magie opère à chaque instant. Si le guitariste et le claviériste semblent se détacher du lot tellement ils maitrisent leur sujet et parce qu’à eux deux ils ont signé pratiquement toutes les compos, le reste du groupe n’est pas non plus un simple faire-valoir, la section cuivres/clarines par exemple est en tout point remarquable, la mise en place est parfaite, c’est classieux et tout en rondeur, résonnant à nos oreilles de notes suaves et mélodieuses …
Il serait réducteur de classer cet album dans la simple catégorie du jazz, tellement les influences sont diverses où le groupe nous montre les divers facettes de son immense talent. On retrouve aussi bien la "Canterburry" de "Soft Machine" , de "Gong" ou de "National Health", que le jazz loufoque et complexe du "grand wazzoo" de "Zappa" en passant par le jazz-rock léché du mythique "Chick Corea" et de son fameux "Électric Band" ou encore le mysticisme du "Mahavisnu" , de "Narada" ou de l’immense "Return To Forever". Même l’afro/Beat et les chœurs tribaux sont utilisés et viennent encore renforcer l’immense richesse de cet opus éblouissant. J’ose même utiliser le terme progressif pour qualifier cette œuvre unique, car la créativité, la richesse et la structure des compos sont faites avec un esprit très progressif … une mention spéciale toute personnelle au titre 5 "La Caja Negra", qui me rappelle fortement un Jazz-rock band français des 70’s, l’excellent et éphémère "Chute Libre" …
On peut dire que nos amis Espagnol viennent de frapper un grand coup avec cet extraordinaire album qui va sans doute mettre en émoi la majorité d’entre vous, les passionnés de musique, principalement les initiés à la fusion jazz, mais je pense également aux amateurs de progressive Rock qui ont, comme tout le monde le sait, un esprit ouvert, ne rechignant jamais à faire divers expériences musicales pas toujours évidentes au premier abord.
Donc je vous recommande fortement de consacrer un peu de votre temps à cette pure merveille qu’est "Biomasa", je peux vous assurer que l’expérience risque de vous transformer à jamais et de vous convaincre définitivement que le jazz-rock n’est pas une musique destinée uniquement à une certaine élite .. Et franchement des albums de cette trempe c’est de plus en plus rare.
Gouttez donc à la musique "Made In Iberico", de "Planeta Imaginario", c’est un label de qualité à déguster sans modération.. plaisir garanti !
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Progressive Heavy Black Symphonic Metal
2008
Norvege

Site Officiel
Myspace

Line-up
Ihsahn
(guitare+chant+claviers)
Lars Norberg
(basse)
Asgeir Mickelson
(batterie)
guest:
Mikael Akerfeldt
(chant)

Discographie
The Adversary - 2006

Tracklist:
1. Invocation
2. Called by the Fire
3. Citizen
4. Homecoming
5. Astera ton Proinon
6. Panem et Circenses
7. And He Shall Walk in Empty Places
8. Will You Will Love Me Now?
9. The Pain Is Still Mine
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Angl. - 2008

Tracklist:
1. Alchemist
2. Elevator
3. Malediction
4. Misanthrope
5. Monolith
6. Morningstar
7. Scarab
8. Threnody
9. Unhealer
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Review by Metalkiller
Tous les fans de black métal symphonic n'ont certainement pas oublié le monument que fût le groupe "Emperor". Ce combo Norvegien unique et inégalé, voir inaccessible... Certainement le groupe de black ultime, à son apogée dans les 90's, a marqué le Black de son empreinte indélébile à l'encre noir ( comme sa musique ) pour l'éternité. Si "Emperor" est aujourd'hui en standby, il n'en est rien de son leader charismatique le ténébreux et génial "Ihsahn" , qui a repris le flambeau du défunt "Emperor" sous son étendard afin de propager la bonne parole black prodiguée par belzebut lui même ..
"Ihsahn" fait parti des grands musiciens de notre époque dont la personnalité controversée et le génie artistique ne peuvent être comparé à personne. "Ihsahn" est un personnage unique dont le génie n'a d'égal que son propre égo, se qui est souvent l'apanage des plus grands ...
Cet ange des ténèbres dont l'audace musicale est à la hauteur de son immense talent, a composé deux albums à ce jour, deux œuvres intemporelles d'une noirceur et d'un lyrisme éclatant , le magnifique "The Adversary"en 2006 et le bientôt culte ( pour moi ) " Angl." en 2008.
Cet album est à placer sans aucun doute possible au côté des plus belles œuvres du monstrueux "Opeth", ce qui n'est pas un mince compliment quand on connait la virtuosité de nos suédois ..
La première écoute de "Angl." m'a littéralement éblouie, carrément scotché à mon fauteuil .. une sacrée surprise à laquelle je ne m'attendais pas. Il est rare en effet que je succombe dés la première écoute d'un album , mais c'est bien là, la preuve que je tenais entre mes mains une œuvre majeure . le dernier album de black qui m'a bouleversé à ce point ( d'ailleurs je ne me m'en suis toujours pas remis ) est le fantastique "V" de Shining en 2007 ... œuvre devenu culte depuis et dont la suite est attendue pour mars 2009.
"Angl". est bien plus qu'un album de black métal, même si les bases des pères du black métal sont bien présentes, c'est un véritable cocktail de black, de heavy de progressive, de goth et de métal symphonic que nous offre "Ihsahn" .. cette grande versatilité d'ambiances et de musiques différentes, cette ouverture d'esprit musicale exceptionnelle est bien la preuve ( s'il en fallait encore une ) que cet artiste est arrivé au sommet de son art ou il maitrise avec maestria tout le spectre du métal et du rock grâce à son talent pur et à l'expérience acquise au fil des années ... Et si certaines critiques de la presse rock spécialisée ont carrément massacré cet album, ne supportant, justement pas cette grande diversité de musique et reprochant à "Ishahn" de s'éloigner de ce qui fait l'essence même du black métal, et bien moi je pense le contraire car "Ihsahn" n'est pas "Emperor" et j'aurai été particulièrement déçu si notre ami avait réchauffé la soupe par pur intérêt commercial .. Ceux qui me lisent régulièrement le savent bien, ici chez "Metalkiller" on aime l'audace, la diversité, la créativité et surtout le non-conformisme, qui fait que la musique doit toujours étonner et surprendre ceux qui la découvre afin que l'ennui ne vienne jamais et que le plaisir de la découverte et de l'aventure soit toujours aussi intense !
C'est pour cela que j'aime temps le progressif rock car on ne risque jamais l'ennui en écoutant cette musique en perpétuel renouvellement.
l'équilibre entres chant death et chant clair, est un modèle du genre, un peu comme sait le faire "Opeth" le maitre incontesté du compromis entre violence métallique et douceur progressive, utilisant tout un panel de chant avec une aisance déconcertante .. les duos de chant clair/death qui Grâce au renfort de "Mikael Akerfeldt" ( leader et chanteur d'Opeth ) illuminent et magnifient un peu plus cet album remarquable. Écoutez par exemple le très Ophetien " track 4, "Unhealer" chanson mélodique somptueuse, ou le jeu vocal entre "Ihsahn" et Mikael est absolument lumineux ... c'est grand !!!
La production est tout simplement Monstrueuse, le son énorme et les 9 titres de l'album sont très variés .. mais c'est le son très "heavy" et cette construction des chansons très progressive qui surprend le plus l'auditeur, on s'éloigne souvent du black pur et dur, mais c'est pour la bonne cause, car "Ihsahn" nous offre une variété de style étonnant, nous démontrant tout son potentiel et son aisance à composer des chansons très différentes .. Concernant son indéniable talent de musicien .. il n'est plus à démontrer, "Ihsahn" a fourni un travail remarquable que se soit au chant, aux claviers et surtout aux guitares magnifiquement mises en avant ! les solos fusent de toutes part.. Qu'elles soient heavy ou mélodiques les guitares de "Monsieur "Ihsahn" vous avalent littéralement comme si vous étiez aspiré par l'œil d'un typhon sans pouvoir opposer la moindre résistance .. C'est énormisime cette impression d'être carrément dévoré par le son cataclysmique des guitares sur cet album ... qu'elle énergie !
Cet album est vraiment consensuel et devrait sans aucun doutes réconcilier les métalleux de tous poils ... enfin, ceux qui ont un esprit d'ouverture certain . Notre ami "Ihsahn" est un véritable druide qui vient de concocter une alchimie explosive et sulfureuse qui fera date dans l'histoire du métal extrême.. voir du métal, du rock, et du prog tout simplement !
Voilà un artiste qui semble bien avoir retrouvé une liberté artistique certaine, totalement libéré du carcan de son passé glorieux au sein de l'immense groupe que fût "Emperor" ce qui n'est pas une tache facile je vous l'avoue et ce qu' "Ihsahn" a réussi avec brio en accouchant d'un immense album de métal épique à ne rater sous aucun prétexte !
L'EMPEROR EST MORT ! VIVE LE NOUVEAU PRINCE DES TÉNÉBRES: SON ALTESSE IHSAHN !


Heavy Progressive Metal
2008
Italie
(Rimini)

Site Officiel / MySpace

Line-up




Discographie:
...And The Rest Is Silence - 2007

Tracklist:
1. Wreckage (Instrumental)
2. Tort
3. The Ruiner
4. Unbalanced Equilibrium
5. Psycho Terrorism
6. Prelude To The Sleepless Tragedy (Instrumental)
7. Insomnia
8. Eal
9. Perseverance
10. Losing Myself In The Downward Spiral (Instrumental)
11. Failure Of Eye
12. FarCry (Instrumental)
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The Glorious Sickness - 2008

Tracklist:
01. The Eve Arose (4:56)
02. Psg (4:01)
03. Pandaemonium (5:36)
04. Hesitation (5:12)
05. Entering The Boulevard (5:27)
06. Decadence Parade (4:48)
07. Empire (4:10)
08. The Glorious Sickness (4:34)
09. The Chaosbreeder (3:58)
10. Destination: Null (5:11)
11. Timelapse (0:25)
12. A New Dawn (6:26)
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Review by MASS
Empyrios est un groupe formé en 2001 sous l’initiative du guitariste du groupe de prog DGM, l’italien Simone Mularoni , désireux de développer un side project et de proposer une orientation musicale différente et nouvelle dans le panorama metal moderne. Son ambition était de baser une musique hyper agressive sur de solides fondations prog-metal et d’epicer le tout d’envolées de soli de claviers et de guitares. Avec une équipe triée sur le volet (dont un clavieriste issu de ASTRA un tribute band de Dream Theater) il sort en 2002 une demo (« the ever sinner » ) et un premier album prometteur en 2007 (« and the rest is silence »). Mais c’est avec le dernier album en date, « the glorious sickness » qu’il réussit à mettre en musique son ambition initiale. Le pari est réussi haut la main et les superlatifs ne manquent pas pour qualifier « The glorious Sickness ». Enorme, Monumental, surpuissant. Ces italiens sont d’autant plus impressionnants car, même si DGM est un groupe qui officie dans un style metal-prog de très bonne qualité, on ne s’attendait pas à une telle claque sonore! Effectivement, le groupe mixe des influences modernes avec la plus grande classe et délivre un opus qui fait copuler heavy metal, extrême et progressif avec une maestria impressionnante. Si on veut s’amuser au petit jeu des ressemblances (un peu facile mais très parlant), on citera en premier NEVERMORE tant le niveau technique des italiens est élevé et les riffs cataclysmiques. Si la structure des morceaux s’oriente clairement vers des contrées progressives, EMPYRIOS ne perd jamais le fil de la mélodie malgré une complexité structurelle que ne renieraient pas les maîtres DREAM THEATER. Le chanteur alterne pures envolées en voix claire et parties death metal pour mieux coller à la furie des riffs destructeurs. Le premier titre « the eve arose » donne le ton : niveau technique elevé et surpuissance musicale. D’entrée, on est scotché par la qualité de ce titre (choisi comme premier single d’ailleurs). Les titres « Empire » et « decadence parade » colleront au siège même le plus aguerri des métal-extrémistes. Et même si l’intro « time lapse » apaise l’auditeur un temps c’est pour mieux l’assommer avec les riffs cuisinés à la sauce Messhuggah sur « destination null ». Il serait illusoire de vouloir décrire chaque titre de cet album. Toutes les chansons sont de pures tueries hyper métalliques. Tout n’est que virtuosité et excellence. La qualité est omniprésente sur « the glorious sickness », même la pochette du disque est magnifique. L’Italie n’est pas que le pays des lasagnes et de la tomate mozzarella. ELDRITCH, LACUNA COIL, GREEN et DGM nous avaient mis sur la bonne voie mais avec « the glorious sickness », EMPYRIOS enfonce un clou rouillé dans nos cœurs de métalleux. Un disque de premier choix. Si vous aimez NEVERMORE, STRAPPING YOUNG LAD, DREAM THEATER, MESSHUGGAH et PANTERA, jetez vous sur cet album. Erection garantie.





Progressive Rock / Alternative
2008
France
(Cherbourg)
Site Officiel
MySpace

Line-up:
Julien Gaullier
(Voix, guitares, basse, claviers, bodhran, mandoline)

Guests:
David Perron
(Batterie)

Marie Guillaumet
(Voix)

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Une sélection de ses groupes préféres ...
Anathema
Genesis
Kate Bush
Marillion
Mike Oldfield
Neal Morse
Pain Of Salvation
Pink Floyd
Porcupine Tree
Peter Hammill
Radiohead
Van Der Graaf Generator
Yes
... la suite sur sa page Myspace.
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Cover:
The Field Where She Died - 2008

Tracklist:
01 - Trample On Me - 9:08
02 - The Missing Piece - 3:43
03 - A Picture Of Two Lovers In The Mist - 10:12
04 - ears Are Made To Flow - 9:50
05 - A Kind Of Heaven - 10:04
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A propos:
(source: www.spleenarcana.com)
Spleen Arcana est né des cendres de différents projets musicaux menés par Julien Gaullier, un multi-instrumentaliste autodidacte qui compose dans son home studio depuis 1994. Inspiré par le rock progressif vintage et par des “héros” musicaux tels que Marillion, Anathema, Mike Oldfield ou Radiohead, Julien décide il y a quelques années d’enregistrer un premier album, jouant des instruments qui l’entouraient et enregistrant la moindre note avec les moyens du bord. Plus tard, David Perron et Marie Guillaumet apporteront leur aide, respectivement à la batterie et au chant. Des années se sont écoulées, les chansons ont évolué, le son a changé, et du matériel a rendu l’âme. Le résultat de cette aventure musicale chaotique, intitulé The Field Where She Died, est un premier album non sans failles mais sincère, issu d’un long parcours passionné.
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Review by Metalkiller
Certains pensent que l'art musical est tout d'abord une science qui s'apprend sur les bancs des écoles de musique, certes, l'étude de la musique peut être indispensable à certains musiciens afin de développer leurs capacités et d'acquérir toutes les techniques nécessaires pour devenir un musicien compétent .. Mais avant toute chose la musique est un don que les plus grands artistes ont acquis à leur naissance et nourris par cette passion enfuie au plus profond de leur âme, c'est à force de travail, de souffrance intérieure qu'ils vont enfin pouvoir libérer leur potentiel créatif afin de nous donner la plus belle des offrandes ... la musique .
Julien Gaullier, le père de Spleen Arcana ( que je viens de découvrir grâce à myspace ) est venu à moi comme une apparition divine à laquelle je ne m'attendais pas. En découvrant son œuvre musicale sur sa page myspace, je fus submergé d'une grande émotion et d'un sentiment de bien-être indescriptible .. Julien est un sacré bonhomme ! pensez donc , ce musicien autodidacte qui fait la part belle au travail en solitaire, enfermé des milliers d'heures dans son studio comme un Hermite , vient de donner naissance à son premier bébé prénommé "The Field Where She Died"... Cette œuvre majestueuse, fruit de la passion de Julien, aidé par par un batteur (David) et une chanteuse (Marie), est incontestablement apparentée à la mouvance progressive rock, mais cette perle se nourrit également de diverses influences comme l'alternatif ou le rock planant du grand Pink Floyd .... "The Field Where She Died" ne comporte que 5 titres, mais 5 joyaux éclatants de 10 mn chacun d'une beauté et d'un lyrisme éloquant . L'ensemble de cet œuvre est d'une grande cohérence , les 5 épisodes faisant preuve d'une grande unité .. Cet album s'écoutant avec une facilité déconcertante et jusqu'à la dernière note de musique on reste passionné en souhaitant que le spectacle continue éternellement .. un peu comme un bon film qui nous tiendrait en haleine et que l'on voudrait qu'il ne se termine jamais .. L'architecture musicale de cette galette émouvante et la haute teneur émotionnelle des compos soigneusement travaillées, sont 2 points forts évident, le son est chaleureux et Julien Gaullier fait preuve d'une belle imagination et cette symphonie en 5 mouvements vous prend aux tripes sans vouloir vous lâcher tellement Julien sait nous faire vibrer et ressentir ses propres émotions .. Mais je n'en ai pas fini avec mon plaidoyer en faveur de "the field".. qui pourrait être perçu par certains d'entre vous comme de la complaisance, car je vous assure que je n'avais jamais entendu parlé de "Spleen Arcana" il y a moins de 48h .. Ce qui m'a mis dans tous mes états, se sont les somptueuses parties de guitare distillées tout au long de cet album avec une maestria époustouflante ... Julien ne joue pas de la guitare, il vit, il transpire la guitare, ses solis vous rentrent dans le corps comme une vague déferlante d'une mer déchainée vous emportant avec elle au fond de l'abime .. Quant au chant que l'on ressent tellement fragile il vient du coeur, c'est un véritable déchirement, une douleur atroce, une lente agonie d'un être déchiré au bord du précipice .. c'est beau à pleurer ... ouf ! quelle claque !
Pour en terminer avec mon admiration pour ce grand artiste, non content de m'avoir mis dans tous mes états, Julien Gaullier est un grand seigneur qui nous prouve que c'est un passionné désintéressé, car il offre gracieusement sa musique que vous pourrez télécharger au format mp3 ( 128 ) sur son site officiel ou son Myspace, mais si cet album vous a ému autant que moi, alors n'hésitez pas à l'acheter en qualité 320 digital pour la modique somme de 9 $ , ce que je me suis empressé de faire , naturellement ! Voilà donc après le talenteux "Demians" il y a quelques mois, un autre artiste Français vient prouver au monde entier que notre pays dispose de musiciens de talents et je souhaite de tout mon coeur que Spleen Arcana aura un jour la reconnaissance qu'il mérite avec une signature sur un grand label, car cet artiste est bourré de talent et n'a pas fini de nous surprendre.
MILLES MERCI "JULIEN" POUR CE MERVEILLEUX CADEAU QUE TU NOUS A FAIS ..


Post-rock / Shoegaze / Ambiant / Rock Planant
2008
USA
(Portland, Oregon)
Site Officiel
MySpace

Line-up:
Clay Jordan
vocals, guitar, electronics

Matt Kline
vocals, bass guitar

Mike Erwin
piano, organ, synthesizer

Jesse Robert W.
drums

toby
vocals, guitar

Guests:
Kevin Davis
guitars, keyboards
Carolyn Berk
vocals
Annabelle Lavallie
Candace Lapp
violin
Eric Pahl
guitars
Kelly Meyer
viola
Sonja Myklebust
cello
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Discographie
Pacific UV - 2003

1. Static in Waves
2. Out in the Blue
3. Lapd vs. NYPD
4. Maryanne
5. Your Girlfriend in the Ivy
6. Scarlet
7. Blind
8. God Is So Tired
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Pacific UV [EP] - 2006

1. Know
2. Chemical
3. 50s
4. L.A.P.D. Vs. N.Y.P.D. - (Eluvium remix)
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Longplay 2 - 2008

1. Alarmist
2. Need
3. Tremolo
4. Something Told Us
5. Waiting
6. Orson
7. If So
8. Ljiv
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Review by Metalkiller
"Pacific UV" est un groupe de Post-rock résidant aux États-Unis et précisément à "Portland". Ce groupe est né en 1998 sous l'impulsion du duo "Clay Jordan" et "Howard Hudson" ou nos deux compères s'éclataient en jouant du space-rock. Mais très vite ce duo s'est étoffé et compte actuellement 5 membres permanents. Tranquillement, au fil des années "Pacific UV" a peaufiné et fait évoluer son style , un style qui aujourd'hui navigue entre post-rock, Ambient et rock planant . Après quelques ajustements de line-up, un ep et un album à son actif ainsi que de nombreuses tournées dans son pays .. Le groupe arrive enfin à maturité et c'est en 2008 qu'il donne naissance à son nouvel opus intitulé "Longplay 2", un album qui n'est pas passé inaperçu dans le milieu des post-rocker ...
Si Pacific UV est affilié au mouvement Post-rock, il serait réducteur de penser que ce genre est la seule corde à son arc créatif .. Car s'il n'y a aucun doute sur le fait que Pacific UV s'appuie tout d'abord sur les fondations de ce genre en perpétuel évolution aux sonorités et aux textures si particulières et reconnaissables immédiatement avec ce côté répétitif sur des accords simples qui montent crescendo vous martelant la tête à longueur de riffs vous rendant complètement dépendant sans que vous ayez pu vous en apercevoir . La musique de "pacific UV" s'appuie également sur le Shoegaze avec ce son de guitare si particulier bourré d'effets et de distorsions .. Mais c'est surtout l'esprit space-rock rock planant des séventies qui attire l'attention à l'écoute de LP2 ... on se croirait revenu à la grande époque du Pink floyd des 70's dont les albums cosmiques et planants ont bercé toute une génération de kids apathies et indolents à l'esprit enfumé par les effets conjugués de la marijuana et de la musique aux climats psychédelic et spatiale du "flamand rose" ... Quand au chant , s'il est réduit à sa plus simple expression, il colle parfaitement à la musique de cette œuvre hypnotique et charmeuse... "LP2" me fait penser à "The Fate of Old Mother Orvis" le très bel album d'un groupe que j'ai découvert ( et chroniqué ) il y a quelques mois, le génial "The Future Kings of England" , le côté Post-rock en moins ...
Voilà donc une très belle surprise qui nous arrive du fin fond de l'Oregon et qui devrait ravir autant les fans de musique planante et psychédelic que les inconditionnels du genre Post-rock .. "Pacific UV" est un groupe à découvrir de toute urgence et sa nouvelle œuvre est à consommer sans modération par tous ceux qui désirent s'évader dans un voyage cosmique et intemporel ..
PACIFIC UV.. OU LE VOYAGE ULTIME ..
